Ce n’est pas légitime d’avoir des attentes vis-à-vis des autres ?

On parle depuis mercredi des cahiers des charges qu’on a pour nos proches. On a essayé de les faire changer (les gens, pas les spécifications…), sans succès. On a essayé de prendre conscience des attentes qu’on a pour chacune des personnes qui ont de l’importance dans nos vies et surtout des pensées et des émotions que l’on y rattache.

Je veux revenir un peu sur la légitimité de ces attentes. En disant qu’on ne peut pas changer les autres, je ne veux surtout pas laisser entendre que les attentes que l’on a ne sont jamais légitimes. Dans le cas des enfants, elles sont mêmes inhérentes à notre rôle d’éducation en tant que parent, par exemple. On a tout à fait le droit d’attendre de son conjoint qu’il fasse sa part des tâches ménagères.

Comment faire distinguer les attentes « saines » et les attentes « malsaines » ? La différence ne réside pas dans ce qu’on peut exiger des autres, mais plutôt dans les pensées et surtout les émotions. Si je pars du principe que mon frère doit appeler de temps en temps pour qu’on ait une relation épanouie, finalement le problème est dans le « pour qu’on ait une relation épanouie ». Je me rends vite compte que je rejette sur mon frère la responsabilité de notre relation.

Et si je prenais plutôt moi-même la responsabilité de ce qui est important ? On en parle dans le prochain billet !

 

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