Gérer les gens « difficiles » : se désengager émotionnellement

On continue sur le thème qu’on vient de découvrir : comment on peut gérer les gens « difficiles ». On a déjà vu que, malheureusement, on a souvent à faire avec des gens dont on se passerait facilement et qu’on a pas de prise sur la façon dont ils se comportent. Hier, on a commencé à voir comment ne pas se laisser démolir. Aujourd’hui, on aborde des pistes pour éviter de se laisser déborder par ses émotions.

Note : Je parle ici de comportements inadaptés. Mais pas de faits qui sont punis par la loi. Si vous êtes victime de violence ou de harcèlement, quelque en soit la nature, les pistes dont on va parler ne suffisent pas, loin de là. Il est alors indispensable de vous mettre en sécurité et de signaler les faits.

On a vu la semaine dernière que nos pensées créent nos émotions. Et notre sujet de la semaine rentre tout à fait dans ce schéma. On a évoqué hier que les comportements des personnes toxiques ont tendance à fragiliser notre estime de soi. Ce sont des pensées négatives qui s’insinuent en nous, malgré nous, en conséquences de leurs paroles et de leurs actes. Et ces pensées créent un tourbillon d’émotions qui ont souvent vite fait d’avoir raison de notre capacité à raisonner : colère, honte, culpabilité…

On est d’autant plus sous le contrôle de nos émotions, qu’on est également « contaminée » par celles de notre interlocuteur. Je suis sûre que vous avez déjà fait l’expérience de la contagion des émotions, lors d’un concert par exemple. Si la personne avec laquelle vous avez des difficultés éprouvent et montrent des émotions, vous allez avoir tendance à les ressentir également. Vos émotions, négatives en l’occurrence, vont se nourrir mutuellement. Bref, il y a peu de chance que les choses s’arrangent.

Sauf si vous décidez que ces émotions ne vous sont pas utiles et que vous vous donnez pour mission de maîtriser de votre mieux vos pensées. Je ne dis pas que c’est facile, hein. Mais plus que de « maîtriser » des émotions. Si les comportements de votre « agresseur » n’ont pas l’effet escompté sur vous, il y a plus de chances qu’il passe à autre chose (ou à une victime plus facile à manipuler…)

Je vous invite ici demain pour continuer la discussion sur ce thème et dès vendredi pour le podcast.

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