Notre cerveau, usine à pensées

Je suis vraiment ravie de vous retrouver avec un nouveau thème cette semaine, car ce sujet me tient à cœur. On va donc parler de gestion des pensées et des émotions pendant les prochains jours. Et je suis convaincue de l’utilité publique d’être éduqué.e à cela. Genre on devrait l’apprendre à l’école ! Une partie des techniques que nous allons voir est inspirée de l’enseignement de Brooke Castillo. Vous pouvez la retrouver sur l’excellent podcast The Life Coach School Podcast (en anglais) qui, comme son nom ne l’indique pas, parle plus d’auto-coaching que de former les coachs de vie (je n’aime pas le terme, mais je ne vois pas bien comment le traduire. Des idées ?).

Si vous pourriez souscrire au club des émotifs anonymes, si vous imaginez souvent des scénarios catastrophe, si vous souffrez de pensées chroniquement négatives, le thème de la semaine devrait vous permettre de faire un pas vers plus de sérénité et de maîtrise. Évidemment il ne s’agit pas d’une recette magique qui résoudra tous vos soucis en 5 minutes, mais plutôt de vous donner les clés pour, avec un peu de travail et d’implication, mieux vivre vos émotions et vos pensées. Mieux vivre en fait.

Notre cerveau est une usine à pensées. Une légende urbaine veut qu’il en produise 60.000 par jour. Je n’ai aucune idée de la véracité de ce nombre, mais je sais que le mien tourne à fond en permanence. Encore plus depuis que je ne parviens pas à me lever assez tôt pour faire un peu de méditation chaque matin (mais je n’ai pas dit mon dernier mot). Tout y passe, avec une visible prédilection pour :

  • les trucs sur lesquels je n’ai aucun pouvoir le comportement d’un collègue, le temps qu’il va faire demain…
  • les plans sur la comète, de préférence en version catastrophe : comment serait la vie si je devenais veuve du jour au lendemain ?
  • ce que j’ai à faire : ma todo-list a tendance à tourner dans ma tête à longueur de journée
  • tout ce que j’ai fait de travers depuis l’âge de 3 ans et demi

Ce n’est pas grave, c’est le job de notre cerveau. Il ne sert à rien de lui en vouloir. Mais ce fatras de pensées n’est pas toujours utile. Pire, il peut être un vrai handicap si ces pensées créent des émotions indésirables. Et c’est ce que nous verrons dès demain.

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5 Replies to “Notre cerveau, usine à pensées”

  1. […] et des émotions pendant les prochains jours. Hier, on a évoqué comment le rôle de notre cerveau comme usine à pensées. Aujourd’hui, on s’intéresse à l’origine de nos […]

  2. […] des pensées et des émotions pendant les prochains jours. Samedi, on a évoqué le rôle de notre cerveau comme usine à pensées. Et hier, on a parlé de la différence entre les faits et les histoires qu’on se raconte. […]

  3. […] de gestion des pensées et des émotions pendant les prochains jours. On a évoqué le rôle de notre cerveau comme usine à pensées, la différence entre les faits et les histoires qu’on se raconte et le lien entre nos […]

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